Centres d'affaires : Leurs atouts maîtres

Centres d'affaires : Leurs atouts maîtres

La souplesse À la différence du bail commercial, généralement signé pour neuf ans avec possibilité de résiliation au bout de trois ou six ans, le contrat qui lie l'entreprise au centre d'affaires est un contrat de prestation de services. Il est possible de le modifier ou de le rompre avec un préavis de deux mois. En découle une très grande souplesse dans la gestion des besoins immobiliers des entreprises.




La modularité

C'est la règle d'or des centres d'affaires: les entreprises qui s'y installent peuvent augmenter ou diminuer leur espace d'un mois sur l'autre en ne payant que ce qu'elles consomment. Il en va de même pour les espaces de réunion: vous réservez une salle quand vous en avez besoin et payez à l'heure ou à la demi-journée. Une flexibilité idéale pour des start-up en pleine croissance, des cabinets conseil aux missions fluctuantes ou plus globalement des entreprises dans des secteurs à forte saisonnalité. «Les clients utilisent notre espace clés en main afin d'ouvrir de nouveaux bureaux et d'entretenir la progression de leurs activités de manière sûre, rentable et rapide», plaide Mark Dixon, P-dg du groupe Regus.




L'offre packagée

Lors de votre arrivée, pas besoin de contacter votre opérateur télécoms ou votre fournisseur d'électricité: les bureaux sont déjà prêts à l'emploi dès l'arrivée du client. Les éventuels travaux et aménagements des locaux (cloisonnement ou décloisonnement, câblage...) sont pris en charge par le prestataire. Un argument qui peut peser dans la balance pour un créateur qui souhaite limiter les investissements de départ, ou pour le dirigeant dont l'activité en croissance demande de nouvelles immobilisations.




La mutualisation des services

La plupart des centres disposent aussi de services de secrétariat, de reprographie ou d'affranchissement. En outre, les centres d'affaires garantissent la présence de personnel qualifié pour l'accueil et le standard. Évidemment, ces services ont un prix: la location en centre d'affaires revient au moins deux fois plus cher que la location classique. La comparaison du coût respectif des deux solutions doit néanmoins être faite au cas par cas et l'ensemble des postes de dépenses pris en compte. Dans le cas d'une location classique, il faut comptabiliser les frais liés à l'occupation des locaux (le loyer, mais aussi les taxes, le parking éventuel), à leur aménagement (mobilier, matériel de bureau), aux services annexes (charges locatives, nettoyage, assurance, mais aussi équipements de reprographie et distribution du courrier) et à la gestion immobilière (frais d'agence). Le coût d'opportunité d'une salle de réunion, rarement occupée à temps plein, peut également entrer en ligne de compte. «L'immobilier le plus coûteux est celui qui n'est pas utilisé» fait remarquer le P-dg de Regus Mark Dixon.