CCI Seine Estuaire : Vianney de Chalus en porte-étendard d'une liste d'union

CCI Seine Estuaire : Vianney de Chalus en porte-étendard d'une liste d'union

Les soixante membres de la future assemblée consulaire de l'Estuaire sont déjà connus. Mais la liste unique appelle au vote pour mieux asseoir sa légitimité.

Ils seront bien soixante titulaires à siéger, mais Vianney de Chalus et ses colistiers l'assurent en coeur : au bout du compte, ce sont bien cent soixante membres, élus titulaires, membres associés ou encore conseillers techniques qui seront mis à contribution sur la prochaine mandature.

Vianney de Chalus reprend le flambeau

Après onze ans à la tête de la CCI du Havre qui a fusionné en décembre 2015 avec ses homologues de Fécamp-Bolbec et du Pays d'Auge (14), Vianney de Chalus reprend le flambeau. À ses côtés, exit les deux anciens présidents des délégations territoriales Christian Fougeray et Bertrand Duboys-Fresney. Pour le territoire de Fécamp-Bolbec, c'est Yves Lefebvre, vice-président depuis 2010 et gestionnaire d'agences de travail temporaire, qui officie. De « l'autre côté de l'eau », Stéphane Tonon, gérant d'un Intermarché à Pont-Audemer et maire de la commune de Canapville (14) prend le relais. Et enfin au Havre, Léa Lassarat, désignée en décembre dernier à la présidence de la délégation locale, conserve ses attributions.

Des postes renouvelés à plus de 70 %

Si la liste n'a pas de concurrent face à elle, « c'est parce qu'on a travaillé avant pour ça », explique Vianney de Chalus. « Mais ce n'est pas pour autant qu'il n'y a pas de débats en interne ! » assure le futur président de la CCI Seine Estuaire. Dans le détail, près des deux tiers des postes ont été renouvelés. « Ca n'a pas toujours été facile », reconnaît Léa Lassarat, « mais on ne pouvait pas continuer avec tout le monde ». Côté projet, la nouvelle équipe veut mettre sur les rails la CCI de demain : une CCI plus « digitale », plus « collaborative » et déterminée à travailler avec tous ses partenaires institutionnels : « aujourd'hui, on ne peut plus tout faire », estime Vianney de Chalus. « L'important c'est d'être au service des entreprises ».