Sauf à décider de commencer à travailler chez soi - les exemples de success-stories qui ont démarré dans le garage familial sont légion - la question des locaux professionnels est primordiale.
Collectivités
Pour les commerçants, l'emplacement est une donnée fondamentale, tant la réussite du projet est souvent liée à la situation géographique de l'établissement... avec les coûts afférents (acquisition du fonds de commerce et/ou loyer et/ou achat des murs). L'immobilier commercial, dans les zones les plus prisées, est particulièrement rentable! Les artisans ou créateurs de TPE ou de petites PME se tourneront vers les communautés de communes et leurs agences dédiées qui connaissent bien le marché local de l'immobilier d'entreprise et les opportunités offertes par les zones d'activités au titre de leur compétence en matière de développement économique. Les chambres de commerce et les chambres de métiere et de l'artisanat sont aussi de précieuses sources de renseignements, sans omettre évidemment les professionnels de l'immobilier d'entreprise.
Pépinières
Autres pistes: les pépinières d'entreprises gérées par les CCIT ou les structures intercommunales type métropoles. Les coûts sont généralement plus faibles que sur le marché privé au regard des prestations proposées. Surtout, elles permettent de travailler aux côtés d'autres créateurs, avec la richesse d'expérience que cette proximité induit... sans parler des opportunités de business qu'elle peut offrir. Dans les services, tous les métiers n'ont pas besoin de locaux permanents. Pourquoi ne pas opter pour la location à la journée (attention aux prix!) Solution alternative très "tendance": les cantines numériques qui fleurissent ici et là et offrent pour quelques euros par jour la mise à disposition d'un espace de travail, WiFi compris.
La question des locaux professionnels se pose tôt dans le montage d'un dossier de création. Mais des aides existent aussi dans ce domaine.