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Benjamin Tardif, dirigeant de Videoflex à Angers : "Le CJD a changé ma vie"
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Benjamin Tardif, dirigeant de Videoflex à Angers : "Le CJD a changé ma vie"

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Fondateur et dirigeant de la société VideoFlex à Angers, spécialisée dans la vidéo d’entreprise, Benjamin Tardif est également membre du Centre des Jeunes Dirigeants depuis 10 ans. Il prépare un documentaire sur ce mouvement entrepreneurial à l’échelle nationale, destiné à le faire connaître au plus grand nombre.

Le dirigeant de Videoflex Benjamin Tardif réalise avec Armelle Nicolas un documentaire sur le mouvement du Centre des jeunes dirigeants, qui devrait être terminé en février 2025 — Photo : Olivier Hamard

Le CJD a changé sa vie ! C’est ce que soutient Benjamin Tardif, qui a créé il y a 6 ans à Angers Videoflex, une société spécialisée dans la réalisation de vidéo d’entreprise, qui travaille pour une clientèle de l’ouest mais également ailleurs, comme à Paris ou à Lyon. Aussi a-t-il eu envie de réaliser un documentaire sur le mouvement du Centre des Jeunes Dirigeants. "Je suis entré au CJD à Paris où j’avais créé auparavant une entreprise dans l’e-sport, indique-t-il J’ai énormément gagné en confiance et en estime de moi. Ce n’est ni un club ni un réseau mais un mouvement atypique, une forme d’école du dirigeant qui favorise un développement professionnel et personnel, dans la solidarité et la bienveillance."

Un mouvement né entre les deux guerres

Lancé en 1938 sous le nom du Centre des jeunes patrons par Jean Mersch, dirigeant à Gentilly d’une entreprise familiale de tannerie (Val-de-Marne), le CJD regroupe en France près de 6 000 dirigeants âgés de moins de 45 ans dans 123 sections locales, dont une centaine adhère à celle d’Angers. Il propose à ses membres d’apprendre "le métier de dirigeant", à travers des formations et des échanges. Apolitique et non-partisan, présent également dans 16 autres pays à travers le monde, le CJD articule ses actions autour de quatre piliers : la solidarité, la responsabilité, la loyauté et le respect de la dignité humaine. "Tous les ans, explique Benjamin Tardif, les nouveaux jeunes dirigeants qui vont s’impliquer sont formés ensemble pendant deux jours et demi, et cet événement permet aussi de faire perdurer le mouvement."

Coréalisation

Comme pour rendre au CJD ce qu’il lui a donné, Benjamin Tardif a mûri l’idée de raconter en image le mouvement, tel qu’il est vécu par ses membres. Le film, s’il reste "un objet vivant en construction qui évolue et évoluera encore", selon le dirigeant angevin, vise donc à mettre en avant tout ce qui fait le CJD, qui se définit comme "un mouvement de dirigeants engagés pour mettre l’économie au service du vivant." Prévu initialement pour l’automne 2024, ce documentaire d’une durée de 70 minutes, coréalisé avec Armelle Nicolas, alternante chez Videoflex et étudiante en Master 2 Création audiovisuelle et design graphique, devrait être terminé en février 2025.

120 témoignages recueillis

Au total, Benjamin Tardif et Armelle Nicolas devraient avoir recueilli environ 120 témoignages. Chaque interview fait aussi l’objet d’une capsule diffusée sur les réseaux sociaux. "On aborde tous les sujets, ajoute Benjamin Tardif, même si tout n’est pas toujours rose. L’objectif est aussi qu’en France, les membres du CJD s’en saisissent et organisent des projections dans les cinémas, pour partager au grand public et que le fonctionnement et les méthodes du mouvement puissent inspirer ailleurs."

Programmation à Barcelone

À l’échelon national, le CJD s’est aussi emparé du projet et l’accompagne. Le documentaire devrait même connaître une vie au-delà des frontières. Il sera programmé à Barcelone en septembre 2025 à l’occasion des journées francophones du mouvement.

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