Notre-Dame-des-Landes? «Un beau projet que nous appelons de plus en plus le futur aéroport du Grand Ouest». Lors de son intervention à Rennes, le président de la CCI nantaise a également plaidé pour un changement de dénomination du projet d'aéroport international, entre Rennes et Nantes. «Car Notre-Dame-des-Landes stigmatise les oppositions des écologistes.» En VRP de la future plate-forme aéroportuaire, Jean-François Gendron a souligné en quelques mots auprès des chefs d'entreprise rennais l'impact économique d'une telle infrastructure dont, a-t-il rappelé, la mise en service est prévue pour 2017. «3.250 emplois directs après sa mise en service (2.000 actuellement pour Nantes Atlantique) et 4.000 emplois directs et indirects créés pendant la durée des travaux.»
Lobbying «fort et intense» pour la liaison ferroviaire
Le président de la CCI nantaise a par ailleurs fortement conseillé aux Rennais de réaliser une étude d'impact sur les parcs d'activités, ce qu'a fait Nantes. «Il faut organiser l'offre foncière en travaillant, autant que faire se peut, sur des zones d'activités les mieux pensées possibles en fonction des nouvelles activités qui viendraient sur nos territoires.» Et de citer en exemple les congrès. Sur la relation Rennes-Nantes, Jean-François Gendron a par ailleurs évoqué l'obligation d'«intensifier les relations économiques entre nos deux métropoles.» Avec, en ligne de mire, l'international. «Il faut atteindre une masse critique permettant plus de visibilité.» Enfin, le président a plaidé pour une liaison ferroviaire entre Rennes et Nantes à l'horizon 2020. Sur ce point, «nous devons faire un lobbying fort et intense.»