Jérôme Morroni,
président du groupe BNI Sophia Premium
Pourquoi avoir lancé un groupe BNI sur la Côte d'Azur ?
Le bassin de Sophia Antipolis est une terre fertile pour ce genre d'initiative. Ici, les entrepreneurs ont la culture du réseau. Ils savent qu'un solide carnet d'adresses est indispensable pour réussir. Tous se sont montrés très réceptifs à l'annonce de la création de BNI Sophia Premium. Plus de 230 personnes étaient présentes le jour du lancement officiel. Quarante d'entre elles se disent déjà prêtes à devenir membres. C'est une vraie réussite pour nous.
Comment allez-vous doper le chiffre d'affaires des adhérents ?
Notre groupe repose sur le marketing de bouche à oreille. Chaque membre est en quelque sorte le commercial des autres. Nous organisons des réunions chaque vendredi pour apprendre à nous connaître et acquérir des techniques de commercialisation. Nous échangeons ensuite des recommandations au gré de nos rencontres professionnelles et personnelles. Celles-ci conduisent inévitablement à une hausse du chiffre d'affaires des adhérents. En 2009, les 1.500 membres de BNI France ont ainsi généré 17 M€ de marge.
Quels sont vos objectifs à court ou moyen terme ?
Nous sommes organisés comme une entreprise. Nous avons une feuille de route à tenir. Chaque membre doit effectuer en moyenne trois recommandations par semaine. L'objectif est bien sûr que les retombées soient identiques pour tous. Il n'y a ni concurrence ni conflit d'intérêt chez BNI Sophia Premium. Notre groupe est composé pour l'heure de 24 membres fondateurs. D'ici à six mois, nous aimerions être une quarantaine. Nous serions alors vraiment à même de réveiller les réseaux professionnels azuréens.
- TROIS QUESTIONS À