Si les panneaux des promoteurs rennais fleurissent sur les chantiers nantais, la réciproque est loin d'être vraie. Force est donc de s'interroger : quelle est la recette des Rennais pour s'imposer à Nantes ? Et pourquoi Rennes est-elle un bastion imprenable pour les Nantais ?
L'entreprise parisienne Santéclair s'implantera en juillet à Nantes. Au démarrage, une soixantaine de salariés s'installeront dans un plateau de 3[px_nbsp:thinsp]000 m² situé près de la gare. Dans six ans, ils pourraient être 250.
Europe Technologies surfe sur ses innovations (découpe et soudure par ultrasons, etc.). Après avoir porté ses effectifs de 120 à 249 salariés depuis 2008, son dirigeant Patrick Cheppe envisage de doubler de taille à nouveau, via une forte croissance organique et des rachats d'entreprises.
Finance Le cabinet de conseil en gestion de patrimoine Traditia devrait doubler ses encours sous gestion avec une acquisition parisienne prévue avant l'été.
L'enjeu Quatre dirigeants rennais (ETSB, Setur, Thalem, Bagot) et un niçois (Cedre) ont créé une SAS commune, pour unir leurs forces en matière d'ingénierie de projets immobiliers.
Leur alliance, baptisée Ériger, vient de décrocher un premier marché à Nantes.
The Links s'implante en Inde via le rachat d'une entreprise locale. L'agence nantaise fait ainsi ses premiers pas à l'international... avant d'autres ?
Confronté à la digitalisation de son secteur d'activité, le fabricant d'agendas Quo Vadis envisage de connecter le papier au numérique. Il cherche de nouveaux relais de croissance.