L'une des forces d'I-Tek, c'est d'avoir préparé la succession ? Comment avez-vous géré cela ?
« Françoise Rouxel et moi-même n'avions pas, dans nos enfants respectifs, de successeurs potentiels. Chacun s'étant orienté vers des parcours autres que les équipements porcins. Il était toutefois important de conserver notre savoir-faire unanimement reconnu. C'est dans cette logique que nous avons décidé d'ouvrir notre capital progressivement à deux de nos plus proches collaborateurs. C'est une juste reconnaissance car sans Tanguy Pestel et Olivier Nicolas, I-Tek n'en serait sûrement pas arrivée où elle en est aujourd'hui. »
Quand sera effective la cession ?
« À l'horizon 2014, ils seront pleinement aux commandes du navire. Nous sommes aujourd'hui quatre cogérants et je reste l'actionnaire majoritaire à 55 %, Tanguy et Nicolas détenant 20 % chacun. Leur montée au capital va se poursuivre car j'entends bien les accompagner dans les projets à venir. Leur complémentarité est une force pour l'entreprise. Le premier pilotant le commerce et l'export, le second le volet R & D et organisation interne. »