L’événement aura lieu en Californie le 17 octobre prochain, lors du « Wall Street Journal D.Live », organisée par le journal du même nom. Et c’est l’une des grand-messes high-tech aux Etats-Unis.
Sur la scène, six start-up présenteront un projet innovant façon pitch. Autrement dit : maximum trois minutes pour convaincre… devant un parterre d’investisseurs et de milliardaires américains et internationaux. Et parmi ces start-up figurera une Angevine : "My Jomo", créatrice d’un badge numérique, diffusant des messages, des images et des vidéos. Un badge connecté, c'est-à-dire programmable via internet ou smartphone.
Tim Cook, Kate Hudson et will.i.am
« L’an dernier, Tim Cook, le patron d’Apple, et Rupert Murdoch, le magnat de la presse propriétaire de News Corp et de 21st Century Fox, faisaient partie de l’audience », énumère Enric Cailleau, co-fondateur de My Jomo. Parmi les stars invitées en 2016, il cite aussi le chanteur et producteur will.i.am ou encore Kate Hudson, actrice et créatrice des vêtements de sports Fabletics.Pour l'instant, la liste des participants 2017 n'a pas encore été dévoilée. Suite au pitch, un cocktail offrira aux deux Angevins l’occasion d’engager une discussion avec ce public de choix.
Levée de fonds d'ici février 2018
Ce coup de projecteur tombe à point nommé, puisque Enric Cailleau et Florien Benejean, son associé, préparent actuellement une levée de fonds « de plusieurs millions d’euros », qu'elle compte boucler en février prochain, afin d’industrialiser la production de leur badge. Une production sous-traitée « en France à 100% et à 90% dans l’Ouest ». Objectif : passer de 600 pièces en 2017 à 10.000 en 2018.
My Jomo revendique plus de 200 clients à ce jour dont Disneyland Paris, Eram, la BPCE, Airbus ou Google France. Utilisé notamment comme outil de communication sur des salons professionnels ou pour signaler des nouveaux produits ou des réductions en magasin, le badge attire l’attention… « Actuellement, je reçois un mail de commande ou de demande d’information toutes les dix minutes », assure Enric Cailleau.