Le 7 avril, la municipalité de Villeurbanne présentait son répertoire des entreprises Villeurbannaises socialement responsables. Le groupement des entreprises de Villeurbanne (GEVIL), qui fédèrent 150 entreprises, a profité de cette occasion pour se greffer à l'événement en organisant son traditionnel After Work mensuel.
Sous la houlette d'Agnès Thouvenot, adjointe au maire chargée de l'Economie Solidaire, de l'emploi et de l'insertion, de la santé, de la lutte contre les discrimination et l'égalité femme-homme, la soirée a réunis une cinquantaine d'entreprises traditionnelles et de l'Economie Sociale et Solidaire (ESS).
"L'objectif était de faire se rapprocher les entreprises dites de l'économie traditionnelle et les entreprises de l'ESS, un peu méconnue de nos chefs d'entreprises. Pourtant, l'ESS représente 10% du PIB et près de 12% des emplois privés en France", justifie le président du GEVIL, Alain Garcia.
Une volonté d'ouverture et d'intégration
Convaincu que les deux sphères ont "des rapprochements à envisager et du business à faire ensemble", Alain Garcia souhaite capitaliser sur cette rencontre pour ouvrir son groupement à cette typologie d'entreprises. "Aujourd'hui, sur l'ensemble de nos adhérents, nous devons en avoir 6 ou 7 qui sont issus de l'ESS. A terme, l'idée est d'intégrer beaucoup plus d'entreprises de l'ESS", conclut le président du GEVIL.
Faire se rapprocher les entreprises de l'économie traditionnelle et les entreprises villeurbannaises issues de l'Economie Sociale et Solidaire (ESS), tel était l'objectif du dernier After Work du GEVIL.