By Rahma : Début de la phase de commercialisation
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By Rahma : Début de la phase de commercialisation

Née en 2007 de la rencontre d'un cosmétologue et d'une professionnelle du marketing, la gamme cosmétique végétale et "bio" By Rahma entame désormais son processus de commercialisation.

Lorsqu'elle s'installe à Marseille en 2003 pour créer sa société de conseil en marketing et en communication, Rahma Perrier-Beldjilali rencontre son tout premier client, le cosmétologue en biologie végétale Jean Sicre. «Il développait ses produits depuis vingt ans, et souhaitait conserver une distribution très confidentielle et locale. Je ne pouvais donc rien lui apporter sur le plan marketing. Notre collaboration a donc rapidement cessé, mais nous sommes devenus amis. Et quelques années plus tard, en 2007, l'idée nous est venue de nous associer pour développer une marque, La Cosmétique naturelle By Rahma...» Forts de leur complémentarité, les deux créateurs ont ainsi travaillé durant deux ans à la conception et à l'industrialisation de leur projet. «Nous avons à la fois misé sur l'affinage des formules et sur le packaging, explique Rahma Perrier-Beldjilali. Grâce à un partenariat noué avec un laboratoire basé dans le département, nous avons mis en place un process nous permettant de fabriquer 100.000 flacons par mois. Désormais, nous pouvons attaquer le marché national, mais aussi international». Ainsi, la jeune société structure actuellement sa force commerciale en France et déploie des agents aux États-Unis, en Inde et en Europe.




Spas et instituts de beauté

«Notre objectif premier est de miser sur les spas et les instituts de beauté, confie la créatrice. Il faut des lieux qualitatifs, qui correspondent à l'image haut de gamme de nos produits, à la fois 100% végétaux et biologiques, qui ciblent les femmes de 50 ans. En ce sens, le cadre et la proximité avec les clientes est fondamental». Rahma Perrier-Beldjilali, qui dispose par ailleurs d'un site marchand, n'exclut toutefois pas d'approcher les réseaux des grands magasins et de la grande distribution, si le cadre est adapté. Au chapitre des projets, la créatrice souhaite également intégrer d'ici à cinq ans ses propres plantations de matières premières, et envisage de créer un mini-laboratoire. «Ces investissements sont vitaux, si l'on souhaite construire quelque chose de durable», estime-t-elle.

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