Loïc Riché,
Gérant d'Envies de Fers
Après avoir repris en 2007 Elith, société spécialisée en chaudronnerie et tuyauterie industrielle, vous avez créé, fin 2009, Envies de Fers. Quel est son but?
Nous nous positionnons sur l'agencement à base d'acier, pour les professionnels et les particuliers. Cela va des escaliers aux garde-corps, en passant par du mobilier, des poteaux décoratifs, des supports pour murs végétalisés ou encore des palissages. L'idée a pu se concrétiser notamment grâce au dépôt d'un brevet, Modulable. Ce brevet réside dans le fait que la structure est entièrement modulable. Ce qui permet de répondre aux besoins spécifiques des clients. C'est un produit qui a déjà évolué et qui évoluera encore. Envies de Fers travaillent en étroite collaboration avec Elith qui est son sous-traitant. Cela permet de parer d'éventuelles baisses d'activité dans le domaine de la chaudronnerie-tuyauterie.
Où en êtes-vous aujourd'hui?
J'ai pris un peu de retard, car il me fallait structurer cette nouvelle activité. Notamment, trouver une équipe efficace. 2011 est l'année du véritable lancement. Même si nous avons déjà réalisé six chantiers pour un chiffre d'affaires de 100.000€. À fin janvier2011, nous comptons trois chantiers d'avance, pour un chiffre d'affaires de 50.000€. Nous travaillons actuellement sur la création d'un showroom.
Quelles sont vos ambitions?
Envies de Fers peut représenter entre 80et 100.000€ par mois, soit environ 1M€ par an. Au global, en ajoutant Elith, nous pouvons atteindre les 4M€ par an. Sachant qu'Elith a subi la crise: le chiffre d'affaires est passé de 3,8M€ en 2008à 2,7M€ en 2009. L'année dernière, le CA est de 3M€. Actuellement, l'activité revient. A priori, nous devrions faire autant cette année.
- TROIS QUESTIONS À