ession de magasins et l'annonce d'un plan social, les acquéreurs potentiels de la société choletaise se placent. Bernard Krief pourrait faire un pas au second semestre. Chez New Man, c'est motus et bouche cousue. Fondée en 1967, la filiale choletaise du groupe Indreco, propriété de l'industriel Léon Gligman, est pourtant bien à vendre. Tout pourrait s'activer à la rentrée. «Ca peut être même plus rapide», indique-t-on en coulisse. Bernard Krief est sur les rangs. Il avait déjà montré son intérêt pour la marque en 2009. Mais depuis janvier, les contacts ont été interrompus. Le groupe spécialisé dans la reprise d'entreprise a en effet décidé de gérer en priorité sa réorganisation interne. Fin juin, celle-ci devrait être terminée. Cela laisse toute latitude à la reprise de négociations. Bernard Krief s'intéresse au développement international de la marque qui possède à ce jour un réseau de 50 franchises et de 300 magasins multimarques en France et à l'export. En Asie, Bernard Krief dispose de partenaires mondiaux comme il a pu le faire avec DMC en décembre2008. Désormais le fabricant de fil à broder est présent dans 140 pays et exporte à 88%. Depuis 2008, New Man est en proie à de sérieuses difficultés. Plus aucune production n'est réalisée en France. Fin mars2010, 29 points de vente en succursale ont été cédés au groupe Zannier. En avril, cinquante salariés sur les 90 que compte encore l'entreprise dans le département étaient touchés par un plan social. Sur le site de la Séguninière, ils étaient encore 3.000 au milieu des années 80.
Le démantèlement de New Man continue. Après la c