La moyenne de femmes au CoDir dans les grandes entreprises françaises est de 11,24 % selon l'Observatoire Skema de la féminisation des entreprises. Un Observatoire qui analyse l'évolution du pourcentage des femmes dans les effectifs, l'encadrement et les comités de direction des 60 plus grandes entreprises privées françaises (Cac 40 et Cac Next 20).
L'étude montre une "bipolarisation des entreprises" entre celles qui emploient beaucoup de femmes comme
L'Oréal et
Hermès et celles qui comptent de nombreux hommes comme
Michelin,
Vallourec ou
Bouygues. En fonction de la féminisation de l'encadrement et du comité de direction, les groupes sont classés en "machistes" comme
LVMH, "masculines" comme
Cap Gemini, "féminines" comme
L'Oréal et "amazones" comme
Orange.
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Les "machistes" ont un pourcentage important de femmes cadres dans leurs effectifs (plus de 36 %) mais un pourcentage faible de femmes au Codir.
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Les "masculines" ont un pourcentage faible de femmes cadres et un pourcentage faible de femmes au Codir.
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Les "féminines" ont un pourcentage fort de femmes cadres et un pourcentage plus important que la moyenne (11,24 %) de femmes au Codir.
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Les "amazones" on un pourcentage de femmes cadres sous la moyenne mais un pourcentage de femmes au comité de direction au-dessus des 11,24 % de moyenne.
Les femmes représentent un peu moins de la moitié de la population active et 30,34 % des effectifs cadres des 40 plus grosses entreprises françaises. C'est le premier plafond de verre. Elles pèsent 11,24 % des membres des CoDir : C'est le deuxième plafond de verre, selon l'Observatoire Skema de la féminisation des entreprises. L'étude publiée ce 8 mars classe les grandes entreprises en quatre groupes : les "machistes", les "masculines", les "féminines" et les "amazones".