Gilles Huttepain,
directeur des branches amont et international.
LDC poursuit sa politique d'investissements...
Nos résultats nous permettent en effet d'investir dans la modernisation de nos sites de production au service de l'innovation et de la compétitivité. Nous investirons 100millions d'euros cette année après les 97millions de l'an dernier. 20 % seront dédiés à la qualité, santé, environnement donc principalement aux conditions de travail de nos salariés. 75 % des investissements iront à la partie volaille, 12,5 % au traiteur et 8 % à l'amont.
Quel est votre principal objectif?
L'un de nos axes forts est la spécialisation des outils pour accroître notre compétitivité. Non seulement au niveau des abattoirs mais aussi de l'amont. Par exemple, l'usine d'aliments pour animaux que nous venons de reprendre en Saône-et-Loire, à Louhans en partenariat avec les coopératives locales regroupées dans Soreal, sera désormais uniquement dédiée à la volaille pour alimenter nos productions en Bourgogne.
Avez-vous d'autres projets d'expansion?
Nous étudions toutes les opportunités de rachat en Europe après avoir consolidé notre partenariat avec AN en Navarre. Nous serons évidemment très sélectifs en raison de la crise. Quant à la France, notre stratégie 2013 est celle du made in France. Déjà affichée pour les produits Le Gaulois, nous la déployons pour toutes nos gammes y compris les 1er prix. Et les produits Marie contiendront, à partir de septembre, uniquement des viandes issues d'animaux nés, élevés et préparés en France. LDC
CA 2012-2013 : 2,9milliards d'euros
- TROIS QUESTIONS