La Roche-sur-Yon : L'immobilier tertiaire reste dynamique
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La Roche-sur-Yon : L'immobilier tertiaire reste dynamique

S'il existe peu d'indicateurs disponibles sur l'immobilier d'entreprise dans l'agglomération de La Roche-sur-Yon, certains chiffres attestent que la demande en bureaux reste assez dynamique dans la préfecture de la Vendée. En témoigne le nombre de demandes enregistrées par Oryon, l'agence de développement de l'agglomération, demandes émanant de porteurs de projets tous azimuts. «

Ces besoins s'élevaient à 7.600 m² en 2014, soit 2.500 de plus qu'en 2013, un niveau supérieur à la moyenne d'avant 2009, qui tournait autour de 5.000 m² », constate Sébastien Bonnet, le directeur d'Oryon.

Dans l'ensemble, La Roche-sur-Yon surfe sur une bonne dynamique depuis une dizaine d'années. Illustration faite avec plusieurs grands projets récemment inaugurés, comme le nouveau pôle tertiaire de la gare (porté par le groupe Giboire), qui s'étend sur 8.000 m² sans compter l'hôtel Campanile, dont 900 m² restent encore à pourvoir. Non loin de là, au nord de la ville, la zone des Bazinières a vu pousser 25.000 m² de bureaux depuis 2008. Ce qui en fait aujourd'hui l'un des tout premiers pôles du département dans ce domaine.

L'offre s'est également enrichie sur la zone Beaupuy, où Ouest Tertiaire, filiale du groupe rennais Legendre, a réalisé plusieurs immeubles. Pour ce qui est des programmes en cours, environ 6.000 m² sont actuellement en commercialisation zone Bell (par le promoteur Normand).

Ni surcapacité, ni sous-capacité

Des indicateurs à relativiser cependant, car les demandes ne se traduisent pas systématiquement par des transactions. D'autant qu'avec la conjoncture difficile « davantage de projets tombent à l'eau et les processus de décisions se rallongent, ils peuvent prendre plusieurs mois voire plusieurs années », constate Oryon.

Toujours d'après l'agence, la vente de bureaux neufs se situerait, elle, en moyenne de 4.000 à 5.000 m² par an. Dans l'ensemble, l'offre apparaît assez adaptée. « On est sur un marché structuré, il n'y a pas d'inadéquation entre l'offre et la demande, conclut Sébastien Bonnet. Il n'y a ni surcapacité ou ni sous-capacité ».

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