Christian Fraud Directeur général de Dunkerque Promotion
L'année 2010 vient de se terminer, quel bilan tirez-vous au sein de l'agence de développement économique Dunkerque Promotion?
Nous avons comptabilisé 87 projets ouverts soit 30% de moins qu'en 2009. Cela reste clairement une petite année en terme de projets réalisés. Cela représente 50millions d'euros d'investissement et 366emplois créés ou maintenus. Outre les projets accompagnés, nous sommes néanmoins satisfaits de certaines missions comme celle concernant l'innovation. Même si le groupement d'entreprises Gassmeid n'a pas été nommé «grappe»par l'État, nous avons aidé les trente entreprises à s'organiser. Aujourd'hui, elles arrivent à mutualiser certains de leurs moyens.
Comment voyez-vous 2011 en terme d'attractivité du territoire dunkerquois?
Plein de projets vont enfin débuter, à commencer par le projet du terminal méthanier. Cette annonce va permettre de réellement lancer les projets entrepreneuriaux autour de la boucle froid. Notre implication au dossier Windustry France 2.0 porté par le syndicat des énergies renouvelables devient réellement effective. Elle concerne le marché de l'éolien offshore. Ensuite nous remarquons déjà une augmentation du nombre de projets ouverts pour 2011. On remarque, avec ces dossiers, que la logistique repart sur le Dunkerquois. C'est un bon signe de reprise.
Concernant votre label «Made in Dunkerque» quelles retombées avez-vous remarqué et allez-vous continuer vos efforts de communication?
Nous observons que nos campagnes annuelles et la parole de nos ambassadeurs ont permis de gommer quelques idées reçues concernant le littoral. Le Made in Dunkerque permet de montrer que le Dunkerquois est dynamique. Aujourd'hui 65 entreprises l'ont repris sur leurs produits ou sur leurs outils de communication. Sinon, nous allons en effet renouveler notre campagne de com' nationale en réalisant des films pour les vols long-courriers d'Air France. Nous allons aussi communiquer sur le territoire belge à partir de septembre.
- TROIS QUESTIONS À