Des débats, des discours, des sondages, des votes... Cela fait des mois - et ce n'est pas encore fini! - que l'actualité française est excessivement dominée par la politique. Certes, le choix du nouveau président et de nos députés n'est pas anodin et influencera la politique économique qui sera menée. Mais l'impact des élections sur l'économie n'est pas neutre et, en période de crise de la dette, risque d'empirer la situation. Nous sommes tellement habitués à vivre au crochet des décisions étatiques que des pans entiers de l'économie sont comme endormis. Immobilier, automobile, fiscalité... dans l'attente de nouvelles mesures, on attend justement. Et les jours passent. Régulièrement, les chefs d'entreprise nous servent le même discours: «Tout va bien dans mon activité, mais nous n'avons pas de visibilité, la conjoncture est attentiste.» Pas étonnant dans ces conditions que les perspectives de croissance de la France soient régulièrement revues à la baisse! Mais rien n'est joué. La 13e édition du baromètre de KPMG et de la CGPME montre que l'inquiétude des dirigeants d'entreprise pour l'économie française recule. Enfin! Alors je vote pour qu'un vent d'optimisme prenne enfin le relais des promesses électorales! @email
- LE BILLET