«J'ai tout appris en un mois»
# Conjoncture

«J'ai tout appris en un mois»

À 30 ans, Damien Roucher a créé son entreprise à Lyon. Il a choisi la franchise et le réseau Cartridge World.

«Après une maîtrise de marketing et gestion des entreprises à l'Idrac de Lyon en 2003, j'ai travaillé comme vendeur en télécommunications chez Sagem avant de rejoindre le groupe Mercury International en tant que consultant en formation.






«Ils ont vu mon profil sur Cadremploi»

Avant de monter ma société, je voulais être crédible et acquérir de l'expérience dans des grands groupes. Au bout de cinq ans à Paris, j'ai voulu revenir à Lyon. J'ai été démarché par Cartridge World, qui cherchait à se lancer sur Lyon. Ils ont vu mon profil sur les fichiers de Cadremploi. Leur concept m'a intéressé, car ils s'adressent en priorité aux entreprises en proposant des prestations de service dans l'impression avec une partie production et le rechargement des cartouches d'encre vides. Le principe de la franchise m'apportait une mise en route sur un marché que je ne connaissais pas beaucoup. J'ai appris à recharger les produits. Nous récupérons des carcasses de cartouches et les remanufacturons selon un process de mini-industrialisation par point de vente. Je maîtrise donc toute la chaîne de production, ce qui est un challenge intéressant. J'ai été formé à cela pendant un mois par le groupe en Angleterre. De quoi pouvoir se lancer en sécurité et en connaissant les principales manipulations de la recharge. Le système Cartridge World permet en plus de bénéficier d'un service technique et d'une plateforme pour les 1.600 franchisés du monde (145 en France), pour se tenir informé des évolutions du métier.




«Sans la franchise, je ne me serais pas lancé seul»

Nous mutualisons la R & D d'Australie (où est né Cartridge World), d'Amérique du Nord et d'Europe, pour être vite opérationnels sur les nouveautés. En cela, la franchise est un accélérateur de business. J'ai payé un droit d'entrée de 30.000 € et reverse 6% de mon chiffre d'affaires (163.000€ en 2010, deux salariés), mais j'ai appris en un mois ce que j'aurais mis des années à acquérir tout seul. Sans la franchise, je ne me serais pas lancé seul sur ce marché, car je n'aurais pas bénéficié d'autant d'accords préétablis avec des fournisseurs certifiés. En un mot, ce mode de création d'entreprise permet d'être indépendant en bénéficiant d'une enseigne. Cela permet de partager les expériences avec d'autres franchisés et de ne pas reproduire certaines erreurs. Et puisque tout va plus vite, je pense ouvrir un deuxième magasin à Lyon à la fin de l'année.»

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