Claude Entemeyer
Président du Réseau Entreprendre Lorraine
Quel est le constat qui vous a amené à lancer l'opération «1 jour, 1entrepreneur, 1 étudiant»? Il y a un an, le Réseau Entreprendre a lancé une enquête au niveau national pour mesurer «l'esprit d'entreprendre», des jeunes générations. Les résultats pour la Lorraine étaient affligeants et très en retrait par rapport à la moyenne nationale. Notre idée a tout simplement été de mettre en relation un étudiant et un chef d'entreprise.
Avez-vous rencontré le succès attendu auprès du monde universitaire? Nous avons dû fixer des barrières arbitraires, de façon à limiter le nombre de participants: il y a aura donc 250 étudiants qui rencontreront 250 chefs d'entreprise. La démonstration est faite: ces deux mondes, qui parfois se regardent en chien de faïence, ont tout intérêt à travailler ensemble. Cette opération est la première du genre, mais elle a pour but de s'inscrire dans la continuité de ce que le Réseau Entreprendre fait déjà.
Quelles retombées en attendez-vous?
Nous voulons briser une idée: hors du CAC, point de salut, ce n'est pas vrai. Il faut faire savoir à ces jeunes gens bien formés qu'ils peuvent s'investir dans des PME dynamiques, qui peuvent leur offrir des opportunités qu'ils mettront des années à atteindre dans un grand groupe. Opération «1 jour, 1 entrepreneur, 1 étudiant», du 15 au 18octobre. Inscriptions sur www.1jour1entrepreneur1etudiant.fr
- TROIS QUESTIONS