Les 55,5 millions d'euros de dette ont été levés auprès d'un pool bancaire dirigé par LCL et rassemblant BNP Paribas, Arkéa Banque Entreprises et institutionnels et CIC Ouest. Ces millions d'euros vont permettre à Laborizon de poursuivre sa stratégie de regroupement. En mars, lors de la création de l'entreprise, son P-dg Patrick Foloppe avait confié qu'il souhaitait intégrer en moyenne deux nouveaux laboratoires par an. Le groupe serait en discussion avec plusieurs structures qui devraient rejoindre les équipes d'ici la fin de l'année.
En mars, Laborizon avait regroupé 5 laboratoires de la région : ABO à Tours, Labomaine au Mans, Biorylis à la Roche-sur-Yon, Biolam à Saint-Nazaire et CBMP à Redon.
Aujourd'hui, Laborizon, dont la banque publique BPI détient 10 % du capital, c'est plus de 1 000 emplois dans huit départements, 77 biologistes, 106 millions d’euros de chiffre d’affaires. Objectif affiché : tripler le chiffre d’affaires d’ici les cinq prochaines années. Lors de sa création, Laborizon avait aussi exprimé son souhait, à terme, de monter un centre de formation, de se structurer pour faire de la recherche et pourquoi pas de publier.