Évolution : Vers seize déclinaisons possibles
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Évolution : Vers seize déclinaisons possibles

Une fois l'homologation obtenue, Fructilait sera officiellement lancée sur le marché. Avant une deuxième étape: concevoir des distributeurs multiproduits.

«L'idée, avec Fructilait, est de construire un distributeur facile à utiliser, tant dans son suivi que dans sa manipulation», annonce Patrick Pygmalion, co-associé de Photomeca. Ainsi, le prototype permet d'utiliser des bidons de 50à100 litres, des poches de 5à20litres (non réutilisables et recyclables) ou encore de mixer les deux. «Plus qu'une machine, c'est un concept que nous développons, reprend Thierry Meurant, gérant d'Adagio. En fait, il y a 16déclinaisons possibles.» Car, au-delà du lait, les trois entreprises souhaitent élargir la gamme de produits (jus de fruit, soupes, fromage blanc...).




Aller encore plus loin

«Dans une autre étape, nous irons sur d'autres pistes, comme la lessive, la colle...», précise Patrick Pygmalion. Une façon d'ouvrir Fructilait à d'autres secteurs d'activité que le monde agricole. En changeant bien sûr le nom suivant le domaine visé. «Pour l'instant, nous restons sur la machine à lait, souligne Thierry Meurant. Car, actuellement, c'est un marché sous tension en France, notamment de par les nouveaux débouchés que le distributeur présente aux agriculteurs.» Il y a un potentiel important pour les trois entreprises, notamment quand on sait que les distributeurs actuels sont vendus entre 30et 40.000€. «Et que nous essayons de nous maintenir en dessous de ces prix, car c'est un investissement important pour les clients.» Une donnée non négligeable encore, car le jour où Fructilait aura sa «vignette verte», il y aura une incidence sur le marché. «Les machines déjà installées devront se mettre aux normes. Et là, c'est le propriétaire, donc l'agriculteur, qui devra mettre la main à son porte-monnaie», soulignent les partenaires.

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