Quelles sont les perspectives du groupe? Malteurop affiche 4 axes de développement. Le groupe cherche à continuer sa croissance. Nous devenons incontournables, mais nous voulons être plus grands. Fournir 10% de la production mondiale de malt est insuffisant pour peser sur le marché.
Un autre axe réside dans l'innovation et la recherche-développement. L'idée, c'est d'aller au plus près de la molécule de l'orge ou du malt. De là, découle le troisième axe qui comprend la diversification des débouchés de la production. Enfin, il y a un volet économique qui consiste à atteindre une meilleure efficience industrielle, en relation avec les préoccupations de développement durable.
L'usine de Metz date des années 70. Quels sont les changements intervenus depuis?
La malterie est une usine de première transformation. Mais on devient de plus en plus une industrie alimentaire avec ses exigences. Cela implique d'utiliser des matériaux de qualité alimentaire, des revêtements inox, de s'engager dans des actions de réduction des risques alimentaires, d'évaluation des risques, de formation des personnels. Là, on a profité de l'arrêt technique triennal pour changer les revêtements des cuves.