Crèches: un vrai plus accessible
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Crèches: un vrai plus accessible

Ces espaces ont explosé depuis une dizaine d'années en France. Si son budget reste encore élevé pour une entreprise, la crèche présente de réels avantages.

Boom de la natalité, part des femmes dans les entreprises en âge d'avoir des enfants passée de 60% à 80% en 25 ans, explosion des familles monoparentales... Ces constats ont conduit à l'irruption au début des années 2000 des crèches privées. Début 2011, selon la Fédération française des entreprises de crèches (FFEC), le secteur offrait 18.500 places pour 6.800salariés. Des places qui ne s'adressent pas seulement aux très grandes entreprises.




Partenariat public-privé

Selon un modèle bien français, le développement de ce secteur associe à la fois entreprises privées, collectivités et administrations qui réservent des places. «Notre première crèche a ouvert en 2004 sur Orly-Rungis à la demande de deux grands groupes auxquels se sont joints de nombreuses PME et TPE. Et la mairie communiste de Chevilly-Larue a pris des places pour des habitants travaillant sur Rungis», se souvient Jean-Emmanuel Rodocanachi, président des Petits Chaperons Rouges. Une société comptant 117crèches implantées dans 40départements. Les développeurs de parcs d'activités intègrent de plus en plus cette offre dans leur ensemble de services. Par le biais d'une fiscalité avantageuse, une place de crèche revient en moyenne à une enveloppe de 1.500 € à 2.000 € nets à l'entreprise. Soit moins de 200€ par mois. Avec en contrepartie, une plus grande motivation des salariés concernés et un absentéisme moindre.




Des solutions pour y accéder

Trois solutions pour accéder à ce service: se rapprocher des crèches existantes pour savoir si des places sont disponibles (une entreprise multisite jouera sur l'offre "réseaux"); motiver un ou des élus pour équiper un parc d'activités d'un tel équipement; prendre contact directement avec une société qui étudiera la faisabilité d'un projet. «Les Petits Chaperons Rouges prennent par exemple le budget d'investissement à leur charge car nous jouons sur le long terme», précise Jean-Emmanuel Rodocanachi.

En savoir plus



www.ff-entreprises- creches.com

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