Coudémail : Le textile vitréen retrouve des couleurs
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Coudémail : Le textile vitréen retrouve des couleurs

Publi-Impress vient d'ouvrir un concept stock Terre de Marins à la Séguinière (49) pour les fins de série de trois de ses marques.

L'occasion de faire un bilan sur la reprise opérée en 2008 de l'entreprise vitréenne Coudémail, avec Michel Péault, P-dg du groupe de textile.


Vous avez repris la marque Coudémail il y a deux ans. Quel bilan tirez-vous à ce jour?


Nous avons racheté une entreprise qui à l'époque était au bord de la liquidation judiciaire. On a réellement préparé nos actions en 2009, après avoir refait la trentaine de magasins de l'époque. Notre première saison complète, avec nos créations, a donc été la collection hiver 2009.




Cela veut-il dire que vous avez revu à la baisse vos ambitions d'atteindre 10M€ de CA à l'horizon 2010-2011?

D'une certaine façon oui. Nous serons plutôt aux alentours de 7M€. Mais ce n'est pas un souci car nous avons préféré repositionner la marque plutôt que de vendre pour vendre. On a repensé le mix produits/prix: notre approche a été de revenir aux origines de la marque avec l'esprit marin et le tricot avec des prix accessibles. Coudémail avait également une clientèle très large avec différentes typologies. Nous nous sommes recentrés, toujours avec des produits de haute qualité, sur les mamans. En dehors de notre réseau de magasins propres, on a choisi d'être distribués chez des spécialistes enfants plutôt que dans magasins «touristiques» où l'acte d'achat est plus impulsif. (N.D.L.R: Coudémail est distribué aujourd'hui dans ses 40 magasins et chez près de 300 détaillants). On a aussi développé des modèles autour de la naissance, du jeune enfant et même aujourd'hui sur le prématuré. Ces modèles layette n'existaient pas auparavant.


Peut-on imaginer un magasin d'usine Coudémail à Vitré (35), siège historique de la marque?

C'est dans l'air. Les Vitréens nous le demandent lors de ventes ponctuelles organisées sur le site. Cela pourrait être le pendant de Cholet.


Et un retour à Paris?

Nous avons la volonté de revenir à Paris. On recherche des opportunités mais aujourd'hui, le marché est tel que chaque enseigne souhaite être dans la rue numéro1 d'une ville.

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