Le Comité Grand Lille a tenu son assemblée plénière à Coquelles, dans le Calaisis. Ce sont les locaux d'Eurotunnel qui ont été retenus pour accueillir, le 10avril, les quelque 200 chefs d'entreprise et décideurs économiques qui ont fait le déplacement. À l'ordre du jour: faire de l'ensemble du Nord - Pas-de-Calais une base arrière des Jeux Olympiques 2012, un événement susceptible de faire découvrir la région à des investisseurs économiques. Pour cela, tous comptent sur la position stratégique du littoral, une position mise en avant à plusieurs reprises par Dominique Dupilet, président du conseil général du Pas-de-Calais ou Michel Delebarre, maire de Dunkerque, également président du syndicat mixte de la Côte d'Opale.
Des équipements à tout va
Les JO approchent à grand pas et toute la région se mobilise pour l'occasion. «20M€ sont sur la table pour moderniser ou construire des équipements sportifs dans le Pas-de-Calais», lance Dominique Dupilet. Partout dans la région, les bâtiments vont pousser comme des champignons pour accueillir les équipes sportives étrangères: un grand stade d'athlétisme à Calais, un vélodrome à Roubaix, une salle de lutte à Marquise, une salle de gymnastique à Arques, une piscine olympique à Tourcoing.... Des équipements qui profiteront aussi aux jeunes comme aux sportifs amateurs de la région et pourront par la suite se positionner comme des lieux d'accueil d'événements internationaux.
Début avril, le Comité Grand Lille s'est réuni dans le Calaisis, au siège d'Eurotunnel. Un déplacement symbolique qui montre que les JO 2012 sont dans toutes les têtes.