Châteaucreux : Ça bouge à L'Horizon

Châteaucreux : Ça bouge à L'Horizon

Situé au coeur du futur quartier d'affaires de Châteaucreux, dans le prolongement de la gare SNCF et face au siège social de Casino, le programme immobilier L'Horizon commence à sortir de terre.




Deux nouvelles signatures en vue pour l'îlot A
Chargé de la construction de cet ensemble de 16.000m² dessiné par Maki & Associates et le cabinet Art+I, le promoteur lyonnais L'Art de Construire vient de démarrer les travaux de l'îlot A (7.300m²). «Le promoteur attendait que la commercialisation soit quasi terminée avant d'attaquer. C'est désormais chose faite. Il ne reste plus que quelques petites surfaces», commentent de concert Bertrand Serre, directeur de GIT Immobilier et Michel Mérieux, fondateur du Cabinet Mérieux. Mandatés par l'Art de Construire pour la commercialisation des espaces bureaux et commerces, les deux cabinets stéphanois ont parfaitement rempli leur mission. Le cabinet Mérieux a vendu 1.200m² à la BNP (Bureaux+magasin) et 600m² au Crédit Coopératif, tandis que GIT Immobilier a enregistré les signatures du quotidien Le Progrès (1.500m²) et du Centre d'affaires stéphanois (700m²). «Nous sommes également en cours de négociations avec un fournisseur d'énergie qui nous prendrait 800m² et avec une société d'intérim pour 350m²», confie Bertrand Serre. À cela, il convient d'ajouter, les surfaces dédiées à la création d'une crèche inter-entreprises et à un local de stockage pour les VéliVert.





Place à l'îlot B Quasi complet, l'îlot A est donc assuré de voir le jour. Reste désormais à commercialiser l'îlot B (8.000m²), condition sine qua non pour un démarrage des travaux au printemps 2011. «C'est un projet qui doit se concrétiser à fin 2012. C'est donc toujours difficile pour des investisseurs de se prononcer 24 mois avant», justifie Michel Mérieux. Et Bertrand Serre d'ajouter: «Sur l'îlot A, les 3/4 des signatures ont été enregistrées un an avant la livraison». Si l'échéance semble donc encore lointaine, le cabinet Mérieux pourrait toutefois enregistrer rapidement deux premières signatures. «Nous sommes en négociation avec deux commerces: un dans la restauration et un autre dans l'alimentaire. L'un des deux dossiers est bien avancé», confie Michel Mérieux. Concernant l'entité restauration, il ne devrait pas s'agir de Quick. «Cette rumeur n'est pas du tout fondée. Nous avons contacté toutes les enseignes, mais pour la restauration rapide, c'est compliqué. Il faut des drives», explique Michel Mérieux.

Un marché endogène

Pour la partie bureaux, «nous avons des contacts, mais c'est encore beaucoup trop tôt», confie Bertrand Serre. Et d'ajouter: «la seule certitude que nous avons, c'est que le marché sera endogène comme pour l'îlot A». Et Michel Mérieux de poursuivre: «Pour attirer les gens de Lyon et être vraiment le 2e pôle tertiaire de la région, il faudrait avoir une autoroute digne de ce nom et une liaison TGV directe. Et puis, la différence entre Lyon et Saint-Étienne, c'est que Lyon s'achète. Saint-Étienne se vend. Si on ne vend pas correctement Saint-Étienne, on ne commercialise rien du tout». La preuve par l'exemple, AB Conseil, CB Richard Ellis, Brice Robert et DTZ ont été aussi mandatés par L'Art de Construire pour commercialiser L'Horizon. Pour l'heure, les 4 cabinets lyonnais n'ont encore rien signé!