Marseille
Cap Vert Energie veut recruter 15 salariés au cours du premier semestre 2017
Marseille # Production et distribution d'énergie # Ressources humaines

Cap Vert Energie veut recruter 15 salariés au cours du premier semestre 2017

La société marseillaise Cap Vert Energie, créée en 2006, prévoit d’augmenter ses effectifs de 25% au premier semestre 2017. Son objectif ambitieux est de multiplier par dix son activité d’ici à 2022. L’entreprise, souhaite également développer son chiffre d’affaires à l’export.

Acteur de la transition énergétique du territoire, la société marseillaise Cap Vert Energie (60 salariés – CA : 18 M d’euros), créée en 2006 par trois associés (Pierre de Froidefond, Christophe Caille et Hervé Lucas) ambitionne de multiplier par dix ses capacités de production d’énergie d’ici les cinq prochaines années. « Nous disposerons à la fin de l’année de 75 mW en exploitation. Nous voulons passer à 800 mW installés d’ici à 2020, dont la moitié à l’étranger », affirme ainsi Pierre de Froidefond. Ces perspectives de croissance conduisent ainsi l’entreprise à recruter une quinzaine de salariés. Cap Vert Energie recherche ainsi, pour son siège marseillais, aussi bien un directeur des investissements, un analyste financier, qu’un business développeur Projets solaires en toiture ou encore un chargé d’exploitation photovoltaïque. Les postes sont à pourvoir en France, mais également à l’étranger, dans les filiales de Cap Vert Energie. En 2016, l’entreprise a déjà recruté douze personnes. L’activité de l’entreprise se scinde par ailleurs en quatre grands secteurs. « Il y a en effet, en tout premier lieu, le développement et le montage des projets. Il faut trouver les terrains, obtenir les autorisations..... Ensuite, le montage financier constitue une étape importante de la mise en place de nos projets ». Viennent ensuite les phases de construction des centrales, qui sont ensuite exploitées par Cap Vert Energie. Autant de phases qui nécessitent des compétences variées.

Mutation dans l’utilisation de l’énergie

« Nous sommes positionnés sur les marchés du photovoltaïque et du biogaz. Nous envisageons de nous positionner sur une troisième énergie. Nous sommes plutôt partisans de proposer un mix énergétique à nos clients, car nous sommes favorables à la vente directe auprès d’industriels ou de collectivités. Ce que nous pratiquons déjà à l’export», précise Pierre de Froidefond. Actuellement, sur les 75 mW de l’entreprise, seuls 10 mW sont réalisés sur les marchés étrangers. L’ambition de Cap Vert Energie d’ici à 2022 est par ailleurs de réaliser 20 mW dans le secteur du biogaz et 10 à 20 mW d’une autre énergie (éolienne, microhydraulique...). Les projets photovoltaïques menés par Cap Vert Energie se situent, soit au sol, soit en toitures sur des sites industriels, agricoles des bâtiments de collectivités ou des installations commerciales. « Les grandes centrales au sol sont toujours des projets plus ambitieux. En toiture nous sommes plutôt sur des installations de l’ordre de 2 mW, mais il y a un vrai sens à aller vers des projets en toitures, car bientôt, nous pourrons vendre directement aux industriels propriétaires des bâtiments. Nous sommes en contact avec beaucoup d’entreprises du CAC 40 afin d’équiper des sites de stockage et d’entreposage. Nous sommes en plein coeur de la révolution énergétique. Le grand public ne la perçoit pas, mais il y a une importante mutation dans la production et l’utilisation de l’énergie. Le solaire est aujourd’hui compétitif. Les gens sont par ailleurs de plus en plus intéressés par des schémas de consommation circulaire et les entreprises ont de plus en plus conscience de leur empreinte carbone ».

Pour atteindre ses objectifs, Cap Vert Energie souhaite se développer par croissance externe et par accroissement de l’activité à l’international au travers de ses filiales, au Chili et aux Etats-Unis. « Nous sommes également présents en Afrique, au Sénégal et au Maroc où nous avons des installations sur des hôtels ou des centres commerciaux. Nous sommes une PME et nous souhaitons avoir un développement maîtrisé. Nous ne voulons pas nous disperser », conclut Pierre de Froidefond

Marseille # Production et distribution d'énergie # Ressources humaines