+11% de revenu en 2008 et 9% de résultat net. De nombreuses entreprises aimeraient afficher de tels chiffres dans le contexte actuel. Cap Ingelec, spécialiste de l'électricité, des automatismes industriels et du génie climatique, ne connaît pas la crise. Et devrait poursuivre son développement en 2009.
Un projet d'acquisition précis dans l'Est
Après avoir acquis le bureau d'études parisien Secath en 2008, Jean-Paul Cales, président de Cap Ingelec, prépare de nouveaux projets de croissance externe. «Nous sommes sur le point de racheter une entreprise anglaise d'une vingtaine de salariés spécialisée dans les "data center", explique-t-il. Nous sommes également en négociation avec une entreprise d'ingénierie espagnole active dans la production hydroélectrique».
Lacune dans le génie climatique pour le bâtiment
En France, Cap Ingelec est déjà présente à Saint-Jean-d'Illac, Toulouse, Aix-en-Provence, Lyon, Nantes et en région parisienne. Jean-Paul Cales souhaiterait s'implanter en Bretagne, dans le Nord et dans l'Est, où un dossier de reprise est actuellement à l'étude. La croissance de l'entreprise passera également par le développement de nouvelles compétences. Cap Ingelec propose actuellement sept métiers: production d'énergie, "data center", navigation aérienne, infrastructure hospitalière, industrie et process, voies navigables et ports ainsi que bâtiments tertiaires. «Nous avons une lacune dans le génie climatique pour le bâtiment, estime Jean-Paul Cales. Nous devons nous développer sur le gros oeuvre, le second oeuvre et la structure pour nos besoins propres».
Déjà présente dans huit départements en France, la société d'ingénierie électrique Cap Ingelec devrait prochainement s'implanter dans l'Est de la France, en Grande-Bretagne et en Espagne. Une compétence en bâtiment devrait venir compléter l'offre de services.