Business angels : «Une aventure humaine avant tout»
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Business angels : «Une aventure humaine avant tout»

Dans le cadre de la 4e édition de la Semaine des business angels, Marseille a accueilli, le 7décembre dernier, les différents clubs régionaux. Objectif: faire découvrir aux chefs d'entreprises présents dans l'assistance les rouages de ce type d'investissement.

Devenir business angel: pourquoi et comment? Voilà les questions auxquelles les représentants des clubs de business angels régionaux ont tenté de répondre, devant un parterre d'investisseurs potentiels. «Un business angel, c'est un entrepreneur par procuration, qui se créé une possibilité de participer à une aventure, en prenant beaucoup de risque, puisque 30 à 40% des investissements se soldent par des échecs», confie Philippe Gluntz, président de France Angels, réseau qui regroupe les clubs de tout le pays. Pour mener à bien son projet d'investissement, les business angels l'affirment de concert : il ne faut surtout pas se lancer seul. L'idéal est de rejoindre une association dédiée. «Il existe deux types de financements possibles, rappelle Guy Fleury, membre de Sophia Business Angels. Tout d'abord, la simple structure associative, qui analyse les dossiers des entreprises candidates et qui permet aux business angels intéressés d'investir simultanément, mais individuellement. Puis, la structuration en société d'investissement, un groupe organisé qui a ses propres règles de gouvernance et qui prend ses décisions en assemblée générale. Dans ce cas, les investissements se font de manière collective».




Six réseaux en Paca

Il existe six réseaux de business angels en Paca: Alumni Entreprendre, Grand Delta Angels, Méditerranée investissements, Provence Business Angels, Sophia Business Angels et Var Business Angels. Des clubs souvent assez récents, aux profils différents et aux spécificités bien marquées, qui regroupent quelques dizaines de membres chacun. «Adhérer à des réseaux permet de se confronter aux analyses des autres, de disposer d'énormément de deal-flow, et de mutualiser son investissement», estime Philippe Gluntz. Une manière pour l'investisseur de ne pas se sentir totalement isolé lorsqu'il se lance dans ce que Patrick Siri, président de Provence Business Angels, voit avant tout comme une «aventure humaine».




www.franceangels.org

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