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Aserti acquiert ADLC, réparateur de cartes d'ascenseurs, et sa filiale marseillaise Reman
Bretagne # Industrie # Fusion-acquisition

Aserti acquiert ADLC, réparateur de cartes d'ascenseurs, et sa filiale marseillaise Reman

Basé à Vannes (Morbihan), le groupe Aserti (près de 400 salariés, 50 M€ de CA consolidé en 2025) rachète ADLC, implantée à Dardilly (Rhône), et Reman, sa filiale marseillaise. Ensemble, ADLC et Reman comptent 52 salariés et pèsent environ 7,6 M€ de chiffre d'affaires, selon Aserti.

— Photo : Aserti

L'opération a été annoncée par Aserti le 1er octobre 2026. ADLC répare des cartes électroniques d'ascenseurs, tandis que Reman, à Marseille, intervient dans l'électronique automobile. Le communiqué ne précise ni le montant de la transaction ni la part du capital cédée.

Une quatrième acquisition en cinq ans

Aserti, qui a déjà repris trois sociétés dans la métrologie, compte cette opération comme sa quatrième acquisition de croissance externe en cinq ans. Le rachat s'inscrit dans le plan de développement arrêté avec Chequers Capital, qui a pris le contrôle majoritaire du groupe en mars 2026 en succédant à Parquest.

Aserti affirme vouloir poursuivre ses acquisitions dans la réparation électronique, en France comme dans le reste de l'Europe.

Aymeric Wallaert, directeur fusions et acquisitions du groupe, inscrit l'opération dans une ambition européenne : « Cette opération constitue une nouvelle étape de notre stratégie de croissance externe, aux côtés de Chequers Capital, pour faire du Groupe ASERTI un acteur de référence à l'échelle européenne. »

ADLC a développé une activité commerciale en Belgique et en Italie. Aserti, qui possède déjà une filiale en Allemagne, pourra ainsi s'appuyer sur cette présence internationale.

ADLC et Reman, 30 000 produits traités par an

Fondée en 1987, ADLC compte parmi ses clients des ascensoristes et des sociétés de maintenance. L'ascenseur représente son principal débouché, devant notamment les télécoms et le code-barres.

Selon Aserti, les deux sociétés prennent en charge quelque 30 000 produits par an, vérifiés sur 300 bancs de test conçus par leurs équipes. Celles-ci sont réparties sur trois sites : Dardilly, Marseille et Saint-Ouen-sur-Seine (Seine-Saint-Denis).

L'international représente 12 % de leur chiffre d'affaires, avec l'Allemagne, l'Italie, la Belgique et le Luxembourg comme principaux pays.

Un parc d'environ 700 bancs de test

Fondé en 1992 à Vannes, le groupe répare des équipements électroniques, via Aserti Electronic, principalement pour des industriels. Il totalise désormais environ 700 bancs de test : plus de 400 chez Aserti Electronic, auxquels s'ajoutent les 300 d'ADLC et Reman.

Aserti dispose de 28 implantations, dans l'Hexagone et en Allemagne, et déclare 10 000 clients actifs, dont Renault, Stellantis et Airbus. Les techniciens et encadrants techniques représentent 70 % de ses effectifs.

Florence Bertrand prend la direction d'ADLC et de Reman

Directrice d'Aserti Electronic France, Florence Bertrand devient également la dirigeante d'ADLC et de Reman. Le groupe maintient en poste l'ensemble des équipes ainsi que le management des deux sociétés, afin de conserver leur savoir-faire et de maintenir le contact avec leur clientèle.

Pour Florence Bertrand, la complémentarité technique s'accompagne d'une même exigence de service envers les clients : « Cette acquisition nous permet de réunir des savoir-faire techniques différents et complémentaires, tout en partageant la même exigence de qualité de service, de respect des délais et de proximité avec nos clients. »

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