Elue présidente de la section Côte d'Azur (130 membres) en 2013, elle s'est alors attachée à rajeunir l'image de la structure, en local comme au national, pour la rendre plus attractive auprès des jeunes professionnels. « Il s'agissait de gommer l'image d'une institution qui, à tort ou à raison, paraissait fermée en l'ouvrant vers d'autres réseaux et structures afin d'organiser des actions synchronisées notamment autour du développement de l'emploi », raconte-t-elle. Ce second mandat s'inscrit dans la continuité du premier, avec toutefois un focus particulier mis sur la place de l'ANDRH dans le débat local à travers une implication territoriale qu'elle souhaite plus marquée. « Chaque territoire a ses propres problématiques auxquelles nous sommes capables de répondre ». L'enjeu sera également de bien intégrer les lois éditées en 2015 (Macron et Rebsamen) et celles à venir (El Khomri sur la refonte du code du travail). « L'accumulation des lois nous oblige à une adaptation permanente. En cela, les échanges entre membres de l'ANDRH, et l'effet miroir qu'ils produisent sont précieux. C'est comme une formation professionnelle continue ». La convivialité en plus.
Nathalie Ferrucci rempile pour un second mandat à la tête de l'ANDRH Côte d'Azur. Responsable du développement RH chez Côte d'Azur Habitat, cette ancienne professeure d'économie et de gestion en lycée professionnel, a rejoint l'association nationale des DRH il y a cinq ans.