Altavia Lille, agence de marketing et de publishing services, a enregistré l'arrivée d'un directeur délégué, Patrick Lecercle. Il revient sur son livre publié en 2007 et sur son rôle au sein de l'agence lilloise.
Pourquoi êtes-vous venu chez Altavia? J'ai fait mes armes chez Publicis et j'ai fondé Gemap à Lille. Je suis parti à Paris où j'ai notamment travaillé chez Young & Rubicam. Après une autre expérience après l'écriture de mon bouquin, j'ai pris contact avec Raphaël Palti du groupe Altavia. Je pense que mon expérience avec de gros clients de la distribution a joué en ma faveur. Cette agence est dynamique et a très bonne réputation. Elle comprend également les changements de la relation client.
Dans votre livre Pub New deal, publié en 2007, vous revenez justement sur cette nouvelle donne de la relation client, quelle est-elle?
Le livre s'arrête en 2007
. Il prend à 80% ce qu'il faut changer dans la relation client. Le consommateur a pris le pouvoir avec l'avènement du digital. Les agences doivent avoir cette vision transversale et multicanal. Le marketing doit aussi rendre des comptes au niveau de son efficacité. Ce n'est pas qu'un apporteur d'idées c'est aussi un générateur de business. On est aussi passé d'une communication de masse à une communication one to one.
Quel est votre rôle dans l'organisation de l'entité lilloise d'Altavia?
Je travaille sur le développement de l'agence et sur sa visibilité dans la région. Aujourd'hui, Altavia Lille représente 4,9M€ de marge brute en 2009 et 65 personnes. Elle a un savoir-faire respecté dans le marketing et publishing services. Ma venue va aussi permettre de mettre en avant l'ensemble des compétences de l'agence tant dans l'édition commerciale que dans le conseil et la créativité. C'est une agence complète qui travaille avec des clients comme Pizza Paï ou encore Castorama.