Cette demande de brevet et la 8ème délivrée et exploitée par l’entreprise. Elle est le résultat d’une collaboration entre Graftys, l’Université de Nice et l’UMR 6235 du CNRS. Cette protection intellectuelle devrait s’étendre jusqu’en 2028. “Notre
biomatériau devrait permettre aux chirurgiens de traiter des situations chirurgicales complexes comme la reconstruction acétabulaire, la fusion rachidienne, les pseudarthroses ou les cas de fractures complexes dans un environnement osseux pauvrement vascularisé. Ce matériau pourrait donc occuper une place unique dans l’arsenal thérapeutique existant : il a démontré, chez l’animal, une efficacité similaire à celle de l’autogreffe, le traitement de référence et il pourrait offrir des caractéristiques de sécurité et d’innocuité supérieures à celle des BMP (Bone Morphogenetic Proteins)”, confie Jean-Marc Ferrier, directeur du business dévelopment de Graftys. Fondée en 2005, Graftys est située à Aix-en-Provence et à Nantes, et dispose d’un bureau à Chicago. Elle développe, fabrique et commercialise des biomatériaux synthétiques utilisés en orthopédie. Les technologies développées par Graftys visent à créer des produits innovants dans l’ingénierie de l’os, pour des indications à fort besoin médical. Par la mise en place de partenariats avec des centres académiques d’excellence dans le domaine des biomatériaux, Graftys exploite huit familles de brevets. L’entreprise commercialise sa gamme de produits dans plus de 25 pays, incluant les Etats-Unis, à travers des accords de distribution.
La société aixoise, Graftys, spécialisée dans le développement, la fabrication et la commercialisation de biomatériaux synthétiques en orthopédie, vient de se voir délivré par l’Office Américain de sa demande de brevet 13/923,577. Ce brevet protège un biomatériau innovant destiné à la régénération tissulaire osseuse.