Aéroport Nice : Le feuilleton de la privatisation touche à sa fin

Aéroport Nice : Le feuilleton de la privatisation touche à sa fin

Si l'Etat verrouille toute communication relative aux candidats repreneurs en lice pour le rachat des parts détenues par l'Etat dans la société Aéroports de la Côte d'Azur, la date du 4 juillet constitue l'un des derniers moments clés du processus.

Combien sont ils à avoir déposé une offre ferme le 4 juillet, date de clôture des candidatures à la reprise des 60% de parts détenues par l'Etat dans la société Aéroports de la Côte d'Azur qui gère les plateformes de Nice, Cannes-Mandelieu et Saint-Tropez ? Et surtout qui sont ils ? Le voile n'est pas encore levé, le gouvernement se refusant à communiquer sur le sujet. Toutefois, des informations relevées par nos confères de Reuters, des Echos et de Nice-Matin laissent à penser qu'ils seront au moins cinq.

Ainsi Vinci, associé à la Caisse des dépôts et Predica, l'Espagnol Ferrovial, en binôme avec le fonds Meridiam, le consortium français Ardian-Caisse d'Epargne-JCDecaux, et l'Italien Atlantia en partenariat avec la filiale d'investissement d'EDF, auraient candidater sur les deux aéroports, celui de Nice et celui de Lyon. Seul Allianz, associé au fonds américain GIP, n'aurait fait qu'une offre, et ce pour les plateformes azuréennes. Par ailleurs, Si Nice-Matin annonce le turc Limak sortant, les Echos, eux, le maintiennent en lice.

Enfin, la Principauté de Monaco, s'appuyant sur un des dispositifs du cahier des charges permettant aux repreneurs de céder jusqu'à 9% de leur part à l'issue du processus, espère bien s'associer au vainqueur et intégrer ainsi le conseil d'administration de la société Aéroports de la Côte d'Azur.

Les prix proposés, toujours selon les Echos qui citent une source proche du dossier, se situeraient entre 750 et 900 M€.

La décision devrait intervenir avant la fin juillet.