Le G20 des entrepreneurs. «Je suis fier de participer au G20 des entrepreneurs de Nice d'autant que je serai le seul Nordiste. C'est fabuleux de prendre un bain de jouvence et de culture entouré de 400 chefs d'entreprise venus d'une vingtaine de pays différents. J'ai hâte de rencontrer les Indiens et leur appétit de nouvelles technologies, le dynamisme des Canadiens... J'ai envie d'être le relais des réussites économiques de ma région. Je vais aussi militer pour une harmonisation du social en Europe. Pour être compétitifs, nous devons avoir les mêmes niveaux de charges, les mêmes délais de règlements. J'aimerais aussi avoir un échange sur la nécessité pour les PME de chasser en meute, comme le font déjà les Allemands, pour décrocher des marchés majeurs. C'est une stratégie payante.»
Steve Jobs.
«C'est un modèle d'entrepreneur. Il était visionnaire et a su écouter son instinct. Je me souviens de mes années d'études en 1980 et des premiers Apple II + puis IIe. Je n'avais pas imaginé à l'époque que ce serait le début d'une telle réussite. On parle souvent de Steve Jobs dans le prisme du milliardaire. On oublie que cet homme, très affaibli par la maladie, a su trouver de la ressource pour lancer un nouveau produit. Je crois à l'après Steve Jobs au sein d'Apple. Ses salariés sont Apple Mind. Il a su leur donner l'envie de se dépasser. À titre personnel, je suis un aficionado d'Apple même si je suis un piètre utilisateur d'informatique.»
La Coupe du monde de rugby.
«
Je retrouve dans le rugby des valeurs propres à l'entreprise. On remonte le ballon ensemble, on le descend, une stratégie est élaborée, l'esprit de groupe compte... L'équipe de France a joué comme un clown contre les Tongas, la sanction est immédiatement tombée. C'est la magie de ce sport. J'ai apprécié la remise en cause face à l'Angleterre. Dans cette Coupe du monde, j'ai juste regretté que les poules soient par hémisphère, le Nord et le Sud. J'aurai préféré un mixte car je porte cette culture métisse. Je suis ancien trois quart aile au rugby et j'attends que l'arbitrage vidéo gagne le football. J'aimerais retrouver un football où on joue, où l'on a la fierté de porter le maillot national et de chanter la Marseillaise.»
Dirigeant Sealock à Sallaumines parcours Né le 16 décembre 1964 à Boulogne-Billancourt Représentant des PME au sein de la fédération européenne des industries de colles et adhésifs (FEICA) Membre de Croissance Plus Membre PPE PME du Medef Membre du Medef Artois