L'unité décarbonée Liger, l'éolien en mer au large de Groix, la production d'hydrogène sur le site de Michelin à Vannes, le projet CHO sur l'ancien site de Doux à Locminé, la station d'épuration 2.0 de D'Aucy à Lanvénegen, les bornes électriques, les stations GNV... Ce n'est plus un premier pas, c'est un coup d'envoi ! La "Glaz Economy" bretonne est en marche et le Morbihan est bien engagé dans la partie. Le mouvement est d'autant plus fascinant à vivre qu'il en va de l'avenir de l'industrie agroalimentaire bretonne et de sa révolution éco-technologique. Il en va aussi de l'élévation du PIB par emploi de l'économie régionale, son talon d'Achille. Dès aujourd'hui, on peut donc imaginer les territoires bretons se couvrir d'unités de production d'énergie verte locale (électricité, bioGNV, engrais, hydrogène...) s'appuyant sur le formidable potentiel des déchets organiques, de la ferme familiale qui fournit la matière première aux stations d'épuration équivalents 50 voire 60.000 habitants qui révèlent des gisements insoupçonnés. Preuve que l'économie verte n'est plus un vain mot et que nombre d'acteurs sont engagés autour d'un leitmotiv : relocaliser. (*Vert, en breton)