Gilles Mercier,
directeur d'Ecofac, LeMans (6M€ de CA, 90 salariés).
Ecofac ouvre cinq Bachelors en septembre. Pourquoi ouvrir l'offre aux diplômes bac+3?
C'est dans la continuité de l'histoire du groupe.
Nous formons aujourd'hui 20.000 personnes par an, dont 400 jeunes en alternance. Or, on sait aujourd'hui qu'un bac+3 - bac+5 est un sésame d'entrée en entreprise. Ce parcours nous permet également d'intégrer nos pratiques pédagogiques comme le serious game. L'idée étant qu'un jeune intègrant notre business school pour un diplôme bac+3 et bac+5 en ressorte avec un emploi et un accompagnement à l'intégration professionnelle.
Justement, compte tenu du contexte actuel, existe-t-il des débouchés pour ces futurs diplômés?
Nous avons un réseau de 1.000 clients, PME, grands comptes, demandant des jeunes même inexpérimentés mais connaissant les rouages de l'entreprise et capables de mener de bout en bout un projet. Nous encadrerons leur gestion de carrière pour les amener à l'objectif qu'ils se sont fixé, dans les métiers de la communication, de l'e-commerce, de la promotion des ventes, de la gestion d'entreprise et des RH. Nous voulons former des experts sur des cursus longs.
Quelles sont vos attentes à moyen terme?
Nous commençons à la rentrée de septembre avec 50 à 60 étudiants. À trois ans, je compte accueillir 150 jeunes à post-bac et à bac+3. Et d'ici 2013, nous serons en mesure de proposer des masters en communication et ressources humaines. La business school a permis de plus la progression de certains salariés d'Ecofac dans l'entreprise. Je compte par ailleurs créer une dizaine de postes en interne fin 2012.
- TROIS QUESTIONS