Stade des Alpes : terrain d'entente
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Stade des Alpes : terrain d'entente

« Un mariage à quatre » : voilà comment Christophe Ferrari, président de Grenoble Alpes métropole, qualifie la solution qui a été trouvée pour l'occupation du Stade des Alpes. Les mariés sont donc la Métro, le club de football GF38, utilisateur, le club de rugby FCG, résident, et Carilis, le gestionnaire en délégation de service public du stade. La Ville de Grenoble ferme la marche nuptiale. Si les protagonistes sourient sur la photo de famille, les tensions ne sont pas complètement gommées. Marc Chérèque, président du FCG, relève qu'il s'agit là d'« une solution précaire et à court terme de deux ans, le temps de discuter sérieusement de la suite », c'est-à-dire du devenir du stade Lesdiguières. Alain Fessler, président de l'association du GF38, apprécie « de ne pas avoir été mis de côté lors des discussions »... Le Stade des Alpes affiche un coût de fonctionnement de 2 M€ par an. Avec un événement sportif par semaine, l'économie réalisée par les collectivités devrait atteindre les 500.000 € annuels. La Métro apporte 600.000 € de subventions annuelles, révisables à la baisse via une « clause de bonne fortune ». Le FCG règle 650.000 € annuels d'occupation à Carilis, plus une participation sur la billetterie. Le GF38 reverse de son côté 50.000 € à l'année au gestionnaire. Tous ces chiffres seront révisés la saison prochaine, suivant les aléas sportifs...

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