Chefs d'entreprise, employées ou femmes au foyer, elles étaient une bonne vingtaine à participer au débat posé lors du rendez-vous détente, Un café entre femmes, en ce mois de mars. Animé par Sophie Mayeux, directrice de Stratégies d'information et de communication (Sdic) et Emmanuelle Tritschler du magazine Metz Femmes, le débat abordait le thème: femmes actives ou femmes d'action, l'être ou ne pas l'être? Une thématique complexe invitant à se poser bien des questions comme celle de la reconnaissance sociale de la femme qui ne travaille pas. À ce sujet, les mentalités n'ont guère évolué aux dires des unes et des autres. Et si certaines expliquent assumer ce statut de femmes au foyer, d'autres ont reconnu en avoir souffert et sont plutôt ravies d'avoir retrouvé une activité professionnelle. Même si cela leur demande de conjuguer leur vie de famille et son lot de tâches ménagères à leur vie active.
Sentiment de culpabilité
Femmes d'action ou femmes active, une chose est certaine: nombreuses sont celles qui subissent un fort sentiment de culpabilité dès lors qu'elles lèvent le pied. «Pourtant, il est important de savoir s'arrêter pour redonner du sens à ce que l'on fait», souligne Emmanuelle Tritschler.
Femmes actives ou femmes d'action, l'être ou ne pas l'être? C'était le thème abordé lors du rendez-vous détente, Un café entre femmes, au mois de mars à Metz.