Les coûts liés à l'opération. Ils sont liés à la réalisation de l'introduction et se basent sur un mélange de frais fixes et de variables. - La commission du prestataire d'investissement : elle oscille entre 1,5 et 3,5 % du montant mobilisé par l'introduction en Bourse. - La commission du «listing sponsor» : elle porte sur environ 2 % du montant de l'opération. - L'intervention de prestataires (avocats, experts-comptables, etc.) afin de «préparer» juridiquement et fiscalement l'opération. La somme est très variable en fonction de la maturité de l'entreprise. Elle pourrait monter parfois jusqu'à 250.000€ sur des dossiers complexes. - La communication financière liée à l'introduction : préparation des documents, coaching afin d'optimiser les échanges avec les investisseurs et les journalistes, organisation du «roadshow» de rencontres avec les investisseurs. Le budget peut atteindre jusqu'à 150.000 € pour un dispositif très complet, le ticket d'entrée se situant, lui, plus aux alentours de 50.000€.
Les coûts récurrents.
Il s'agit majoritairement de coûts fixes liés à l'animation boursière du titre coté et aux actions de communication.
- La rétribution du «listing sponsor» qui se charge d'aider l'entreprise à répondre aux règles de la place de marché : de 20.000 à 30.000€ par an. - La communication financière liée à la publication trimestrielle, semestrielle et annuelle de chiffres ou à l'organisation régulière de rencontres avec les investisseurs. Là encore, la somme est variable en fonction des obligations de transparence imposées par le marché financier où évolue l'entreprise. La fourchette évolue, comme lors de l'introduction, entre 50.000 et 150.000€. - La commission versée à la place de cotation. Elle prend la forme d'un versement annuel calculé sur le nombre de titres cotés.
Une entrée en Bourse permet de renforcer les fonds propres de l'entreprise. Mais une telle opération suppose de débloquer un budget conséquent.