En novembre et décembre, les chefs d'entreprise se plaignaient du temps: trop de neige! Une circulation routière très compliquée, des retards de livraison, des chantiers ralentis voire arrêtés, des salariés absents ou tout du moins en retard: il ne manquait plus que ça en cette fin de crise dont on ne voit pas le bout. En janvier et février, le ciel a décidé d'être plus clément: un soleil radieux, un ciel limpide, des températures dignes d'un début de printemps. Tout va donc pour le mieux? Toujours pas! Cette fois, ce sont les professionnels du tourisme qui craignent pour leur saison. Ils ont beau faire tourner les canons à neige tout en annonçant «des conditions d'enneigement naturelles délicates», envoyer des photos flatteuses de pistes certes enneigées mais surtout très ensoleillées, ce temps printanier ne fait pas leur affaire au moment des vacances scolaires. Sans parler de ces journaux télévisés nationaux qui montrent de superbes plages corses... sous le soleil évidemment. Quand certains lisent dans le marc de café, d'autres scrutent le ciel dans l'espoir d'un avenir meilleur. Alors, la sortie de crise, une simple question de météo? @email
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