Catherine Gilbert,
présidente de la FFMAS-Lorraine
Vous présidez depuis 2010le club des secrétaires et assistantes lorraines, un club qui a changé de nom en juin2011 pour devenir FFMAS-Lorraine. Pourquoi?
Tout d'abord, parce que la Fédération française des métiers de l'assistanat et du secrétariat est l'organe officiel nous représentant en France. Son objectif est de valoriser et faire reconnaître notre profession auprès des acteurs de cette filière. D'autre part, le terme "assistante" laisse entendre qu'il s'agit d'un métier féminin. Pourtant, nous comptons dans nos rangs 4% d'hommes.
L'image de ces métiers a toujours été plus ou moins négative. Pourtant, vous avez votre rôle à jouer dans une entreprise.
Oui, nous sommes un peu incontournables. Nous soutenons les équipes managériales. Selon une enquête de Randstad, nous faisons gagner à un manager 30% de son temps. Et pourtant, il n'existe pas d'observatoire de nos métiers, ni de syndicats. Alors que nous faisons partie des 70métiers d'avenir pour 2005-2015.
Quelles sont vos actions en Lorraine?
Nous faire connaître. Nous sommes aidés par le réseau Viadeo qui nous permet de développer un certain réseau. La CCI nous a proposé d'être sur son portail des réseaux. Le but est d'être plus visible afin d'attirer de nouveaux adhérents. Actuellement, nous sommes 27. En parallèle, nous organisons des rencontres régulières. Comme celle programmée le 20octobre à Metz sur l'intelligence économique. Mon souhait est de pouvoir organiser en 2012 un salon en Lorraine.
- TROIS QUESTIONS À