Pierre Ribeaud,
directeur de l'Opac38
Quel bilan tirez-vous de l'année écoulée?
Nous avons beaucoup construit en 2010
. Pas moins de 320 logements neufs ont été livrés. Paradoxalement, en ces temps de crise, nous avons pu trouver les moyens financiers pour répondre à la demande des communes. Cependant, les municipalités ne sont pas toutes au même niveau pour s'engager dans la construction de logements sociaux. Avec 460M€ investis dans le neuf et 230M€ dans la rénovation en dix ans, nous sommes un donneur d'ordre de 1e rang sur les marchés.»
Comment s'organise votre plan de financement?
No
us avons dégagé un résultat de 12,6M€, soit 13% de la masse des loyers, qui seront affectés aux investissements. Nous prévoyons la construction de 300 logements par an pendant dix ans et la rénovation de plus de 1.700 logements en 2011.
La crise a-t-elle modifié la donne sur le marché des appels d'offres?
Les bailleurs sociaux ont contribué au maintien de l'activité du bâtiment durant la crise.
Nous marchés intéressent plutôt les entreprises de taille moyenne que les grands groupes nationaux. Nous n'avons pas de préférence territoriale. En revanche, 80% de la commande est réalisée par des acteurs locaux. Les appels d'offres tiennent compte de nombreux critères de choix. Le prix représente de 60 à 80% de ces critères, mais la dimension environnementale est aussi importante. En 2010, nous avons travaillé avec des entreprises motivées, qui ont mené des chantiers de meilleure qualité, dans le respect des délais.www.opac38.fr
- TROIS QUESTIONS À