Anne-Claude Jardin,
directrice du groupement d'employeurs Mer & Vie.
Basé à Saint-Gilles, il est présent sur le littoral, à La Mothe-Achard, La Roche-sur-Yon et Aizenay.
Vous avize déjà une activité aux Sables-d'Olonne. Pourquoi avoir décidé d'y ouvrir une antenne?
C'est vrai. Mais nous comptons aujourd'hui seulement sept entreprises adhérentes au pays des Olonnes, comme Robin Marine ou la Corepem... Nous sommes un peu loin pour recruter, notamment des candidats peu qualifiés, qui manquent parfois de moyens de locomotion pour venir. Lorsque Louis Guédon, député-maire des Sables, et la communauté de communes nous ont sollicités pour ouvrir un bureau à la pépinière nous avons donc dit oui. L'objectif étant de dynamiser l'emploi local, marqué par 11% de chômage. Le bureau des Sables a ouvert mi-novembre.
Que représente le groupement aujourd'hui?
Mer & Vie compte 146 entreprises adhérentes qui emploient 103 salariés en équivalent temps plein, et autant de postes différents. Qu'il s'agisse de main-d'oeuvre non qualifiée pour le maraîchage, à des fonctions de comptables en passant par des ingénieurs qualité, tous travaillent pour plusieurs entreprises. La méthode du temps partagé sert soit à pourvoir des postes à temps partiel, soit à proposer des salariés à hautes compétences à des PME qui n'auraient pas les moyens de les embaucher à temps plein.
Le temps partagé peut-il être un moyen d'attirer des compétences vers des métiers dits en tension?
Dans certains cas oui, en rompant la monotonie. Un soudeur pourra ainsi travailler à la fois dans la métallurgie et le nautisme, par exemple. Tél. : 02 51 96 83 15
- TROIS QUESTIONS