Les marchés sur lesquels intervient le groupe Jean Floc'h sont-ils porteurs pour vous ? Les acteurs du métier de la viande travaillent beaucoup sur leurs outils, en matière de sécurité pour l'opérateur, d'hygiène, de fiabilité, de rentabilité. Mais comme leurs investissements sont souvent impactés par le cours des matières premières, la part de ce type d'industries dans notre chiffre d'affaires est variable et oscille entre 30 et 55 %.
Décrocher un contrat avec un intervenant de cette taille vous intéresse-t-il ?
Bien sûr. Ce type d'entreprise offre l'avantage d'être parfaitement organisée, avec une sécurité appliquée et un cahier des charges précis. Néanmoins intervenir sur de tels sites reste compliqué
car on ne peut pas perturber la production.
Que pensez-vous de l'évolution de ce marché, avec la restructuration en cours chez Gad ?
Le monde de la viande est toujours en mouvement. Qu'il s'agisse de l'humain, de l'outil, de la matière première, du consommateur ou du contexte économique général. Les normes imposent leur rythme à la course à la performance. Et quand la concurrence au niveau international vient épicer le tout, le cocktail obtenu s'avère particulièrement intolérant et complique beaucoup les restructurations.