Maisons Jubault présente cette transmission comme une reprise dans la continuité. Elle affirme vouloir se développer sans précipitation, en restant fidèle au savoir-faire artisanal dont elle tire sa réputation.
Une cession de 100 % des titres
L'opération date du 31 juillet 2026. À cette date, l'associée unique a constaté la cession de l'intégralité des titres, selon l'avis légal correspondant. Sur le plan juridique, l'entreprise est immatriculée à Rennes sous la raison sociale Pavillons Jubault, une société par actions simplifiée au capital de 45 000 euros. Elle communique sous le nom de Maisons Jubault.
Le même jour, R.J.M. Finances a quitté la présidence, qu'elle occupait depuis 2017. La fonction revient à WJ Holding, une SARL au capital de 10 000 euros, dont le siège se trouve à Pacé. Wilfried Yger et Julien Grégoire la représentent en qualité de cogérants.
Un partage des rôles entre les deux associés
Wilfried Yger fait partie de la maison depuis quatorze ans, indique le communiqué. Il y a d'abord été commercial pendant douze ans, avant d'accéder à la direction d'exploitation il y a deux ans. Il reste en charge du volet commercial et du suivi technique des chantiers.
Julien Grégoire vient de l'audit financier. Il totalise treize ans chez KPMG, où il a accompagné des entreprises sur des sujets touchant à la finance, aux données et aux risques. Il s'occupe de l'administration et des finances de l'entreprise, ainsi que du pilotage économique des chantiers.
Une entreprise fondée en 1983
Maisons Jubault a été créée en 1983 par la famille Jubault. Elle a été reprise en 2004 par Stéphane Daniel, qui y a œuvré pendant vingt-deux ans, indique le communiqué. L'entreprise se présente comme le plus ancien constructeur de maisons individuelles de la région rennaise. Elle revendique plus de 1 800 maisons construites en quarante-trois ans et 40 à 50 livraisons annuelles en Ille-et-Vilaine.
Elle dit travailler avec une trentaine d'entreprises partenaires, de tous les corps d'état, et employer huit salariés. Elle affirme limiter volontairement le nombre de chantiers pour préserver ce qui fait son identité.