Kiwatch : Les caméras de la start-up séduisent Axa
# Services

Kiwatch : Les caméras de la start-up séduisent Axa

Vidéo-surveillance Le système de video-surveillance de Kiwatch, une start-up nantaise de 12 salariés, a séduit Axa, le leader mondial de l'assurance.

Depuis quelques jours, Axa propose à ses clients et à ses prospects de nouvelles offres commerciales. Ultra-resserré, le catalogue comprend cinq objets connectés en lien avec les métiers du géant français de l'assurance (160.000 salariés). On y retrouve l'ampoule connectée de Philips, la prise 2.0 d'Orange ou encore le détecteur de fumée de Nest, la start-up rachetée par Google pour plus de trois milliards de dollars. On y retrouve aussi un produit développé par une start-up nantaise de 12 salariés : Kiwatch qui a mis au point un système de vidéo-surveillance consultable sur smartphone. « C'est le couple technologie/prix qui a fait pencher la balance en notre faveur », assure Cédric Williamson, créateur de Kiwatch en 2011. Les images prises par les caméras de Kiwatch peuvent être visionnées en direct sur un smartphone ou un ordinateur. Un système d'alerte permet également de recevoir un SMS ou un e-mail en cas d'intrusion captée par le détecteur de mouvements. Pour le dirigeant, ce partenariat doit permettre de faire progresser les ventes de l'entreprise, réalisées aussi bien auprès des particuliers que des entreprises. Avant Axa, le dirigeant nantais ne s'appuyait, pour commercialiser ses produits, que sur ses propres ressources et un seul partenaire externe ? une PME. Le dirigeant compte développer le chiffre d'affaires de Kiwatch, qu'il garde secret, en s'entourant d'autres partenaires. Des discussions sont en cours avec une enseigne de GMS et deux opérateurs télécom étrangers. Le dirigeant de Kiwatch compte se développer en dehors des frontières françaises, au plus tard en 2016.




Levée de fonds de 800.000 euros en cours

Pour soutenir son développement commercial et poursuivre ses programmes de R & D, Cédric Williamson cherche aujourd'hui à lever 800.000 euros. Un fond parisien serait prêt à apporter la majorité de la somme. L'entrepreneur compte également aller chercher 250.000 euros sur la plate-forme de crowdfunfing Raizers. La campagne vient de démarrer sur internet.

Kiwatch



(Orvault) P-dg : Cédric Williamson 12 salariés 09 50 16 26 13 www.kiwatch.com

# Services