Ipdia, l'entreprise fondée à Caen en 2009 par des anciens cadres dirigeants de NXP, s'était trouvé un nouvel actionnaire à l'automne 2016 : le fabricant japonais de composants électroniques Murata. Une opération dictée par la sortie programmée des actionnaires historiques de l'entreprise, essentiellement des fonds d'investissement technologiques ainsi que le fonds régional normand NCI. Ce rachat, expliquait alors Franck Murray, le dirigeant de Ipdia, permettait à Murata de se positionner sur une technologie innovante dans le domaine des composants passifs qui fait aujourd'hui l'ADN de la société normande. « Ipdia fabrique et commercialise des composants dits passifs, mais avec des technologies de semi-conducteurs, ce qui leur donne un certain nombre d'éléments différenciants notamment en termes de miniaturisation, de performance ou encore de fiabilité ».
L’entreprise créée en 2009 à Caen et dirigée par Franck Murray compte à ce jour près de 130 collaborateurs et affiche un chiffre d’affaires de 16 millions d’euros.