En cause, sa dette de 430 millions d’euros. Hier, la direction du groupe familial a poursuivi toute la journée ses discussions avec ses créanciers au Comité interministériel de restructuration industrielle qui dépend de Bercy. Les négociations n'ont pas abouti à un compromis sur l'étalement de la dette. Hier, l'entreprise affirmait qu'un accord de dernière minute était encore possible. Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll surveille de près le dossier. On en saura plus à 14 heures, à l'issue de l'audience qui se tient actuellement à huis-clos au tribunal de Quimper. La direction s'exprimera alors devant les salariés, au siège du groupe.
Selon Le site internet du Télégramme, le groupe Doux, leader européen de la volaille (3.400 salariés en France), qui son siège à Châteaulin dans le Finistère a déposé son bilan hier soir, jeudi 30 mai, au tribunal de commerce de Quimper.